Dakhla, daira Boujdour, dernier campement. Dajla el ultimo campamento
 Je suis au campement "27 de février", jusqu'à que je trouve un passage pour Dakhla. Je visite des coopératives de femmes et quelques écoles. Cet campement, qu'est commencé pour être une école pour les femmes est devenue un exemple de l'organisacion et du vouloir des femmes. Içi on trouve des ateliers de santé, éducation, peinture,teinture, couture, etc. Des classes de conduction, de cuisine... Il y a un Musée, des bibliothèques et je suis sur plein des choses que je n'ai pas eu le temps de visiter. Estoy en el "27 de febrero" esperando un coche que vaya hasta Dajla. Aprovecho para visitar este campamento que empezó como una escuela de mujeres y que es hoy un modelo de organizacion y de la voluntade de las mujeres. Encontramos talleres de salud,alphabétisacion, pintura, costura, etc, classes de conducción, de cocina...Hay un Museo, bibliotecas y muchas otras cosas que no tuve tiempo para visitar. J'ai trouvé la fille de Selma Merhi, la femme que je cherche et qu'est la tante de ma copine en Mauritanie. Elle s'appelle Halima et était en train d'aider la distribution de bouteilles de gaz quand je l'ai trouvé. Je suis resté chez elle. Sa maison et son "guetton" sont dans le haut d'une colline d'où on peut voir l'immensité de ses campements. Avant, elle habité aussi en bas mais pendant les grandes pluies de février 2006 sa maison et son "guetton", tente, étais emportés par l'eau de l'oued que coulait de nouveau. sa maison est maintenant a sauf de l'eau... Encuentro a Halima Merhi, la hija de la mujer que busco y que es la tía de mi amiga mauritana. Estaba ayudando a distribuir las botellas de gas en su barrio. Me quedo en su casa que se queda en un punto muy alto y desde alli vemos cuan grandes son estos campamentos. Antes tenia su casa y "guetton" abajo pero cuando fueron las grandes inundaciones de febrero 2006 su casa y tienda fueron arrastrados por la fuerza de las aguas pues estaban justo en medio del "oued" seco! Dans le campement de "27 fevrier" on trouve des coopératives de femmes qu'essayent de récuperér les anciens savoirs de tissage, broderie, tannage et production d'objects en cuir. Avec l'exode et la vie dans les campements ce savoir faire est presque disparue. Une envie très forte de ne pas oublier leurs traditions ensemble au désir de créer de nouvelles occupations pour les jeunes et aussi un moyen de gagner un peu d'argent. En el "27 de Febrero" encontramos cooperativas de mujeres que intentan recuperar toda la anciana tradición de teselado, bordados y trabajo de piel: A causa del éxodo y de la vida en los campos de refugiados estés conocimientos casi se perdieron. Una voluntad muy fuerte de no perder sus tradiciones se junta la posibilidad de crear ocupaciones para las jovenes y ganar un poco de dinero. Dakhla se trouve a 150km de Tindouf. J'ai trouvé passage avec des représentantes de la mairie de Bilbao que visitaient les projets d'aides aux réfugiées.Le voyage était long et fatiguant a traver d'un paisage monotone mais en arrivant et en traversant le campement que se prolonge en longueur je vois des dunes de sable rouge, des arbres, quelques palmiers et d'une des côtes un promontoire, qu'ils nomment "montagne". Je la trouve belle Dakhla elle me fait penser à Mauritanie. Par ailleurs, on dirait qu'on est dans la "brousse". Dajla esta a 150km de Tindouf. Encontré una plaza en un coche donde venían los representantes del ayuntamiento de Bilbao, que venían a visitar los proyectos construidos por el ayuntamiento. El viaje ha sido largo y monótono pero al atravesar Dajla que se extiende hacia el largo me deparo con dunas de color rojo, arboles y algunas palmeras e de un lado un promontorio que aquí llaman "montaña". La encuentro muy bonita Dajla y tenemos las sensaciones de estar en lo que llamaríamos "el campo". Dans ce campement je reste avec Nejma Abba, economist, elle à faite ses études a S. Petersburg. Elle est la numéro deux de la Maison de Femmes. Leur maison de Femmes est la plus récemment construit. Comme les autres on trouve un Hammam, un salon de coiffure et maquillage, bibliothèque, salle d'études, salle de réunions ,infantaire, toilettes. Bibliothèques, sauf celle du "27 de février", les autres ne sont pas trés équipés et souvent les livres sont en espagnol, que pas beaucoup des femmes maitrise et pas suffissants en arabe. En Dajla me quedo con Nejma Abba y su familia. Ella es economista y estudio en S.Petersburgo, es la numero dos de la Casa de la Mujer que es un edificio acabado de estrenar pero que ya tiene mucha movida. Como en los otros encuentras un Hammam, una peluquería y sala de maquillaje, biblioteca, salas de clase, sala de reunión, guardería infantil cuarto de baño. Las bibliotecas aparte la de "27 de febrero" nno están muy equipadas, casi todos los libros son en español que no todas las mujeres dominan y no hay muchos en árabe,lo que si es necesario. Ce jour là, Nejma veut que je l'accompagne, la ministre de la culture et la épouse du presidente de la république, Khadija Hamdi est à Dajla pour parler à la populacion, elle a déjà fais le tour de tous les campements, elle fait une appelle aux femmes pour l'aider a maintenir les traditions des Saharauis, de trouver des solutions pour que les jeunes ne soyent pas obliges de partir loin pour étudier, comme c'est le cas jusqu'à maintenant. Après un homme est arrivé et qui a dit à Nejma de se retirer avec moi! Esta mañana Nejma ha querido que fuera con ella pues estaban esperando a la ministra de la cultura y esposa del presidente de la republica, Khadija Hamdi que venia a hablar a la población. Khadija ya había estado en todos los campamentos y su mensaje era dedicado a las mujeres como bastiones de la tradición saharaui y pedio ayuda para encontrar soluciones para que los jóvenes no tengan que marcharse durante años para poder estudiar, como es el caso al momento. después se acerco un joven y le dijo a Nejma que tenia que marcharse de la reunión conmigo! On est parti chez la Maison de Femmes où j'ai trouvé un groupe que venait de sortir du hammam et se sechaient les cheveux et se maquillent. Le hammam c'est le seul place où on peut trouver de l'eau chaude et un endroit pas très froid pour se laver, on est en janvier et toutes les endroits que sont pas au soleil sont glacés. Nos fuimos a la Casa de la Mujer y encontré un grupo que venia de salir del hammam y que se secaba el pelo y se maquillaba. El hammam es el único sitio donde uno se puede bañar sin coger mucho frío, estamos en el mes de Enero y todos los sitios que no están al sol están helados. Voitures faits de recyclage des matériaux par les enfants des campmentes, on les trouves aussi dans les villages de l'intérieur de la Mauritanie. Le volant est en haute et l'enfant peut conduire la voiture debout. Coches hechos por los niños con materiales reciclados, los encuentro tambien en las aldeas del interior Mauritanas. El volante lesta alto y le permite guiar el coche por todo el lado. Je cherchais la coopérative de tissage mais les femmes ne sont pas venues aujourd'hui une d'elles qu'attendait dehors m'invite chez elle. Elle s'appelle Rahma et elle a fait un petit appareil de tissage à la maison où elle tisse des sacs pour vendre aux visiteurs, elle a un petit jardin de légumes à côte de la maison que c'est son mari que s'occupe, mais aucun autre revenue, si quelque produit de l'aide alimentaire est finie avant la nouvelle distribution ils n'ont pas des moyens pour les acheter dans les boutiques. Iba a visitar la cooperativa de tejer pero las mujeres no aparecieron hoy para trabajar . Encontré una a la puerta que me invito a su casa. Se llama Rahma y se construyo un pequeño aparato para poder tejer en casa y hacer sacos para vender-los a los visitantes. Al lado de su casa tienen un pequeño huerto del que se ocupa su marido pero no tienen otros ingresos lo que quiere decir que quando se acaba un producto de la ayuda alimentar antes de la nueva distribucíon no tienen medios para comprar-lo en la tienda. Au contraire des autres campements à Dakhla on trouve plein de jardins potagers, la terre est bonne et beaucoup de familles ont un tout petit jardin ou un plus grande avec leurs voisins, mais il faut penser que du à la chaleur extrême à partir de mars/avril rien pousse de nouveau jusqu'au moi de décembre. Ce qu'on trouve des carottes, tomates et la menthe pour le thé, mais aussi des haricots, salade, betterave. Al contrario de los otros campamentos aquí en Dajla encontramos muchos huertos, la tierra es buena y muchas familias tienen un pequeñisimo huerto o uno mas grande que pertenece a unos cuantos vecinos pero hay que pensar que a partir del mes de marzo/abril el calor es tanto que ya no crece nada hasta diciembre. Crecen zanahorias, tomates y menta para el té. J'ai trouvé toutes ses jeunes filles assis devant cette porte, elles attendaient le professeur de musique. Nejma avec qui je reste et toute sa famille appartenaient à un groupe choral très populaire et souvent elles partent en digressions dans les campements ou à l'étranger. La musique et la poésie sont des instruments très importante dans la diffusion d'idées et messages politiques pour les Saharauis aussi que pour les Mauritaniens. Les jeunes filles quand elles doivent sortir se protègent le visage, les mains et les pieds du soleil a par leur voile avec lequel elles peuvent ce protèger le visage, elles ont des "chèches", tissu long de trois mètres, qu'elles roulent autour de la tête et visage, je dois dire que leur peau reste très blanche que pour elles est connecte a la beauté. Dans les mains et pieds des gantes et chaussettes, qu'au moment protégent du froid, mais dans les périodes de chaleur les protégèrent de la sécheresse de la peau. Me encontré con todas estas jóvenes que esperaban a su profesor de música. Nejma, con quien me quedo, y toda su familia pertenecen a un grupo coral muy popular y que hace digresiones tanto en los campamentos como en el extranjero. La música y la poesía son instrumentos muy importantes en la difusión de ideas y mensajes políticas. Las jóvenes principalmente pero también las mujeres, cuando tienen que salir se cubren muy bien la cara, las manos y los pies del sol, aparte el "melefa " que llevan y con lo cual pueden cubrir su rostro ponen también el largo "cheche" masculino , como una bufanda de tres metros o mas que la enrollan en torno de la cabeza y cara. Sus pieles son muy blancas lo que para ellas es un símbolo de belleza. En las manos se ponen guantes y en los pies calcetines, estando frío en este periodo viene bien pero en la época de grandes calores ,los calcetines y guantes protegen tambien del resecamiento de la piel. Pas loin de la maison, avec en face la "montagne", il y a un terrain plat où sont les enclos pour les chèvres et moutons aussi c'est le terrain idéal pour les enfants jouer. Ce bélier noir a l'habitude d'attaquer tout ce que bouge, la première fois que je l'ai vu il renversait une petite fille. Les femmes, elles doivent venir au moins deux fois par jour pour ouvrir les enclos, le matin et le soir, les apporter à boire, à manger et les renfermer. On reste toujours attente au bélier ! No lejos de la casa con la "montaña" por delante esta un terreno llano donde se encuentran los corrales para las cabras y ovejas es también el terreno predilecto de los niños para jugar. Este macho negro tiene la manía de atacar a la gente y el primer día que acompañe las chicas ataco una niña pequeña. Las mujeres vienen al menos dos veces por dia, por la mañana para sacarles y al final del día con la comida y el agua y para cerrarles. Están siempre atentas! Les enfants construisent des pistes et des garages pour leurs voitures dans ce terrain et ils y restent à jouer du moment que le soleil n'est pas très forte. Beaucoup de voitures sont eux mêmes qui les construisent, mais celles là dans le dessin sont distribues chaque année par un ONG espagnole. Los niños vienen a construir pistas y garajes y juegan con sus coches cuando el sol no calienta mucho, muchos los construyen ellos mismos y son un ejemplo de imaginacion y de ingeniería otros como los de lo dibujo son distribuidos cada año por una ONG española. J'ai visite les "Centre d'incapacités mentales" dans plusieurs campements. Un jour ils ont dû travailler très bien avec des ateliers de menuiserie pour les hommes et des ateliers de couture pour les femmes, mais quand je l'ai visite il y avait pas de matériels, le bois était fini et les femmes recyclaient des morceaux de tissu pour pouvoir continuer à faire... On trouve dans les centres, les sourdes et muets. Ils ont des très bons accompagnateurs des jeunes femmes et hommes qui ont étudie à Cuba et pris leur spécialisation dans ce domaine. C'est le gouvernement que gère où l'argent de l'aide va peut-être qu'ils ont oublié leur sujets incapacités ! Visité los "centros de Discapacitados Mentales" en varios campamentos. Creo que hubo un momento en que debían trabajar muy bien pero en el momento de mis visitas los talleres de carpintería ya no tenían madera y los talleres de costura tenían que reciclar hilo y tejidos si querian seguir trabajando. Encontramos en estos centros a los sordos-mudos. Tienen a profesores muy buenos mujeres y hombres que estudiaron en Cuba y se especializaron en este dominio. Es el gobierno que distribuye las ayudas internacionales, a lo mejor se olvidaron de sus miembros discapacitados! Le Centre de Dakhla je l'ai visité parce que j'accompagnais Said, le neveu de Nejma, un enfant trisomique, qui voulait que je le dessine dans la classe. Normalement il refuse d'aller en classe parce qu'il veut aller à l'école normal avec ses cousins, son problème n'est pas très grave et il communique bien avec tous, mais les autres enfants du Centre par contre on des très forts handicaps. Je l'ai dessiné dans la rue. El Centro de Dajla lo visité pues acompañava a Said, el sobrino de Nejma que tiene "síndrome de Down", queria que lo dibujara en su clase. Los otros días no quiere ir al Centro pues quiere acompañar sus primos a la escuela normal, su problema es ligero y consigue comunicar muy bien con todos, pero los otros niños del centro tienen discapacidades mas graves. lo dibuje en la calle. Et finalement je retrouve la tante de ma copine Zaida, Selma el Merhi. Elle m'invite à manger. Elle voulait que je reste dans le "guetton"à me reposer, mais je l'accompagne dans la cuisine où elle est en train de préparer le repas avec une jeune voisine qu'est venue l'aider. Après le manger et en buvant le thé et en écoutant une cassette avec la musique d'Atar, Mauritanie, je le demande comment est possible qu'elle habite ici avec les Saharauis, mais que sa souer et le reste de la famille est à Ouadane, Mauritanie ? Elle me raconte comme elle était achetée, encore avec les dents de lait, par un Saharaui et amené dans le Sahara pour travailler. C'est dans le Sahara qu'elle a grandi et elle a fui à Tindouf quand de l'invasion. À la fin des années 80, elle est partie par la première fois en Mauritanie en cherchent sa famille, elle n'avait pas oublié le nom de son père et elle savait aussi la région d'où elle venait. Elle trouve sa soeur, Zaida Kebira. Toutes les années elle parte pendant les mois de chaleur à Ouadane pour rendre visite à sa souer et toutes les nièces et neveux. Elle dit qu'elle ne quitterai pas les campements jusqu'au jour que le Maroc sortira du Sahara. Finalmente encuentro la tía de mi amiga Zaida, Selma el Merhi. Me invita a comer y quiere que me quede a descansar en el "guetton" pero yo la acompaño a la cocina donde esta preparando la comida con la ayuda de una joven vecina. Después de comer y mientras tomamos el té al mismo tiempo que escuchamos una cassette con música de Atar, Mauritania, le preguntó como es posible que ella viva aquí entre los Saharauis mientras su familia vive toda en la régión de Adrar en Mauritania ? Me cuenta como fue comprada, cuando aun tenia sus dientes de leche, por un Saharaui y llevada para el Sahara para trabajar. Creció en el Sahara y se marcho a los campamentos cuándo ocupo su país Marruecos y Mauritania. A final de los años 80 se fue a Mauritania a buscar su familia, no había olvidado el nombre de su padre ni la región de donde venia, encontró su hermana Zaida Kebira. Todos los años, durante los meses de gran calor, la va a visitar á Ouadane. Dice que no saldrá de los campamentos hasta el día que Marruecos salga del Sahara. Le soir les femmes s'occupent de leur animaux. Al final de la tarde las mujeres se ocupan de sus animales. La famille de Nejma, sa tante Maja Sidi, sa grand-mère Fatimetou Umbeirik, Nejma qui prépare le thé, sa soeur Salambuja Abba avec son bébe. Chacune a sa maison et "guetton" dérriére ou à côte, mais les repas et thé on les prendre tous ensemble chaque jour chez une. La grand-mère aime bien me raconter les histoires de sa jeunesse dans le badia et elle me chante des vieilles chansons. La familia de Nejma, su tía Maja Sidi, su abuela Fatimetou Umbeirik, Nejma preparando el té, su hermana Salambuja Abba con su bebé. Cada una tiene su casa y guetton, detrás o al lado de este pero las comidas y el té los tomamos todos juntos cada día en casa de una. La abuela le encanta contar-me las historias de otros tiempos y me canta viejas canciones.  Un petit jardin potager. Un pequeño huerto. Dernières images de Dakhla, demain Nejma doit partir a "27 de février" pour une réunion de travail et je pars avec elle. Dans trois jours j'ai l'avion que m'amènera à Algier et de là en Mauritanie. Dakhla est la plus éloignée des campements et ce que me fait plus penser à l'intérieur du pays que j'habite, la Mauritanie. Mais ici il y a un lourder que les gens portent, la connaissance que cette terre n'est pas la leur, qu'ils y sont depuis 33 ans comme dans une salle d'attente à attendre pour recommencer à vivre. En 1991 quand le "cessez-feu" était signée entre le Front Polisario et le Maroc. Tous ont cru qu'ils allaient rentrer chez eux et ce sont faites faire de grandes caisses en fer pour mettre leurs appartiens. Aujourd'hui ils essayaient de créer des travaux, des avenirs, dans le "limbo" des campements pour essayer d'éviter le départ de leurs jeunes qui ont difficulté à croire dans cette indépendance, dans ce référendum que chaque fois est remis a plus tard à cause de tous intérêts économiques en jeu. Ultimas imagenes de Dajla, mañana Nejma tiene que irse al "27 de febrero" para una reunión de trabajo y me marcho con ella. En tres días tengo que coger el avión hacia Alger y de ahí á Mauritania. Dajla es el campamento que se encuentra más lejos de Tindouf y el que me recuerda más el interior del país donde vivo, Mauritania. Pero aquí hay como un "pesantor" que carga la gente, el conocimiento que esta no es su tierra y que nada pueden construir de sólido, que están hace más de treinta años como encerrados en una sala de espera, esperando para poder empezar de nuevo a vivir , á construir. Cuando firmaron el acuerdo de cesar fuego con Marruecos en 1991, los réfugiados creyeron que se iban a poder volver a su país, a su tierra y construyeron grandes cajas en metal para llevar sus perteneceres. Hoy intentan crear trabajos, futuros en el "limbo" de los campamentos para intentar impedir que sus jóvenes se marchen, jóvenes que tienen dificultades en creer en la promesas de independencia, de un reférendum que cada vez se aplaza debido a todos los intereses económicos en juego 
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